Sans titre
   
 
Home Nos Biens Estimation gratuite Qui sommes-nous ? Notre engagement Contacts
  [Immo Mosan - VISE]


    L’achat en viager sera plus attractif l’an prochain
    mardi 24 octobre 2017 par Michel

L’achat en viager sera plus attractif l’an prochain

Source Pascale SERRET et Martial DUMONT - L’Avenir

Personne n’a oublié le film « Le Viager », avec Michel Serrault.

La Région wallonne veut booster ce marché immobilier particulier qui reste confidentiel.-

C’est un des objectifs fiscaux de la législature : le gouvernement wallon veut rendre le mécanisme du viager plus attrayant. Utile ?

Va-t-on développer le nombre de ventes en viager en Wallonie, en baissant les droits d’enregistrement ? Le président du Parlement wallon André Antoine (cdH) y pensait depuis un moment. Le nouveau ministre du Budget Jean-Luc Crucke (MR) compte passer à l’acte.

1. Cadeau pour les riches ? Le ministre veut faire passer le taux d’enregistrement pour l’acheteur à 6% (12,5% aujourd’hui). Les députés PS considèrent qu’il s’agit d’un cadeau fiscal pour ceux qui ont les moyens. La députée Christiane Vienne note aussi que la mesure exclurait les candidats à l’achat d’un bien pour une première occupation.

2. Fausse idée Un cadeau pour les riches ? Une idée fausse, réagit le ministre. Il estime au contraire qu’un large public pourrait en profiter. « Les emprunts hypothécaires ne sont pas réalisables (dans le cas du viager, NDLR) mais le principe du versement mensuel de la rente s’apparente à un remboursement d’emprunt sans qu’un quelconque intérêt ne soit perçu. »

3. Quand la pension ne suffit pas Me Emmanuel Estienne, notaire à Genappe et membre de la Fédération Royale du Notariat Belge, ne voit pas pourquoi on verrait d’un mauvais œil un mécanisme de soutien au viager. « Il y a un vrai intérêt pour le public. Pour le propriétaire, c’est une source de revenu complémentaire, quand la pension ne suffit pas. »

4. Un tremplin Le ministre du Budget veut doper un marché actuellement confidentiel : « Cette diminution du taux est un tremplin pour une relance de ce marché immobilier particulier qui reste discret ». Discret, en effet. Les évaluations les plus optimistes des ventes en viager ne passent pas la barre du millier de transactions par an pour toute la Belgique. « Dans mon étude, j’ai maximum 2 ventes par an », poursuit Me Estienne. Et il ne fait pas exception. Même les agences spécialisées n’en traitent pas plus de quelques dizaines chaque année.

5. Barrière culturelle ? Doper un créneau immobilier très spécifique : pourquoi pas, embraie Me Estienne. Il faut voir si la baisse des taux suffira à vaincre un obstacle peut-être plus culturel. « Disons qu’amener quelqu’un à se défaire de sa propriété pour un tiers, tout en continuant à occuper le logement, ce n’est pas fréquent… » Surtout quand tout repose sur une loterie : la longévité du vendeur. Mais le vieillissement de la population et la crainte pour les pensions changeront peut-être la donne.

6. Testé par… Jeanne Calment Le vieillissement, justement, Crucke en fait un autre argument. « L’objectif est d’assurer à nos aînés la jouissance de leur propre toit. » Jeanne Calment en a fait la sublime démonstration. « Le notaire de Jeanne Calment avait acheté son appartement en viager. C’est sa succession qui a continué à lui payer les rentes », rappelle Me Estienne. Quand la doyenne des Français est morte à 122 ans, le notaire Raffray d’abord, sa femme ensuite, lui avaient payé deux fois la valeur de l’appartement. La plus mauvaise pioche de l’histoire du viager. Même si la dame avait déjà 90 ans au moment de la transaction, en 1965.

    
Retour page précedente


 
Sans titre
         
 

Tous nos biens

Ipi - Code de déontologie

Charte

Contactez-nous !

 

Ventes

Liens Utiles

Activités

Qui sommes-nous ?

 

Locations

Plan d'accès

News

Notre engagement